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Nouvelles taxes en Colombie Britannique, quel impact sur l’investissement immobilier à Montréal

En août 2016, le gouvernement de Colombie-Britannique au Canada introduisait une taxe foncière de 15 % aux acheteurs immobiliers étrangers, dans le but d'améliorer l'accessibilité du logement à Vancouver, où les prix des maisons sont parmi les plus élevés en Amérique du Nord. Un effet de report sur le marché québécois était attendu. 9 mois après, quels effets sur le marché de l’investissement immobilier à Montréal ?

 

 

L’effet de domino sur l’investissement immobilier à Montréal n’aura pas lieu

Avec cette taxe foncière, il était à craindre que certains ressortissants étrangers se tournent vers des zones non assujetties. Cependant, le marché montréalais est resté loin du radar des investisseurs étrangers. Dans un rapport publié en mars 2017, la Fédération des chambres immobilières du Québec a déclaré que le nombre d'investisseurs étrangers dans la région de Montréal est encore modéré et concentré en copropriétés dans le centre-ville. L’investissement immobilier à Montréal de la part des acheteurs étrangers est donc loin d’être à son plus haut niveau.

 

Une taxe sans effet notable pour l’investissement immobilier étranger

Le rapport révèle que 1,3 % des appartements dans la grande région de Montréal appartenaient à des étrangers en 2016, contre 5 % dans le centre-ville. Les résidents des États-Unis et de la France représentent la majorité des acheteurs étrangers. A Vancouver, le marché de l’immobilier a connu malgré la taxe foncière une augmentation de 30 % du prix des habitations, et les étrangers sont tout aussi présents.

 

Sources :CBC News Montréal - FCIQ.ca

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