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Les prix de l'immobilier ralentissent la croissance française

Contrairement à la majorité des pays européens, l'immobilier français n'a que très peu baissé sur l'année 2013. Selon une récente étude fournie par Terra Nova, l'association de réflexion, ces prix trop hauts sont mêmes nocifs pour la croissance économique française.

Contrairement à la majorité des pays européens, l'immobilier français n'a que très peu baissé sur l'année 2013. Selon une récente étude fournie par Terra Nova, l'association de réflexion, ces prix trop hauts sont mêmes nocifs pour la croissance économique française.

En effet, sur la base de plusieurs arguments, Terra Nova explique que relancer la croissance passe par un appui au marché immobilier et ce par le biais d'une réforme courageuse dans le but d'augmenter le nombre de logements disponibles.
Dans le cas contraire, si ces efforts ne sont pas faits, les inégalités vont se creuser. Aujourd'hui, 85% des jeunes entre 18 et 29 ans considèrent que l'accès à la propriété est « difficile » en France. Des loyers trop élevés, au même titre que des prix d'acquisitions trop importants ont pour conséquence une baisse du pouvoir d'achat des ménages, une plus grande pression salariale et ainsi une diminution de l'épargne nécessaire au bon fonctionnement des entreprises cherchant à se développer.

Enfin, un marché immobilier trop cher a également des conséquences sur l'environnement. En effet, les ménages ont alors tendance à s'éloigner afin de bénéficier de logements plus abordables. Ainsi, la distance entre le domicile et le lieu de travail étant plus importante, les émissions de CO² relatives aux déplacements sont donc plus importantes.
L'immobilier français stagne  et c'est par une politique de stimulation de l'offre que les futurs acquéreurs verront les prix diminuer.

Par opposition les conséquences des foreclosures aux Etats-Unis permettent toujours de trouver  de nombreux biens sur le marché immobilier américain. Les prix sont toujours attractifs pour les acheteurs comme les locataires et même historiquement bas rapportés aux revenus des ménages.

 

Source : Terra Nova