Appelez-nous

La richesse américaine inégalement répartie

Si la situation économique des Etats-Unis s'améliore, avec une croissance soutenue, cela ne profite pas à tous les américains.

Si la situation économique des Etats-Unis s'améliore, avec une croissance soutenue, cela ne profite pas à tous les américains. La richesse des ménages représente $70 milliards au 1er trimestre 2013 (contre $3 milliards). Cela dépasse le pic des $68 milliards au 3ème trimestre 2007, avant la récession.


Mais avec l'inflation et la hausse de la population, la richesse est divisée plus largement et les ménages n'ont retrouvé en moyenne que 63% de leur richesse perdue avec la crise. De plus, la distribution des richesses demeure inégale : les 10% les plus riches détiennent 80% de la richesse nationale. Les ménages disposaient en moyenne de $539 500 fin 2012 (richesse des ménages = dettes - biens immobiliers + actions cotées + comptes bancaires). Cependant, de nombreux ménages possèdent beaucoup moins que ce montant moyen ou vivent dans la pauvreté.


Toutefois, la hausse des prix de l'immobilier, la hausse de la valeur des actions et le maintien de taux d'intérêts faibles par la FED ont créés un « effet de richesse ». Les Américains, avec l'amélioration de leur niveau de vie, épargnent moins (2,5% de leur revenu contre 4% en 2012) et dépensent plus. En effet, la confiance des ménages progresse, ce qui entraîne un cercle vertueux : grâce à la croissance économique, ceux-ci consomment davantage, ce qui créé de la croissance, puisque la consommation représente 70% de la croissance aux USA.


La confiance des investisseurs progresse également. Mais « l'effet de richesse » constaté risque de s'estomper si celle-ci ne profite qu'aux plus aisés, qui dépensent moins que la classe moyenne. La FED compte sur les plus riches pour consommer et participer au mieux à la croissance économique.

 

Source : www.floridarealtors.org