Appelez-nous

Investissement immobilier international ou investissement immobilier en France ?

Le contexte français du marché immobilier et de la fiscalité associée s’avère année après année de plus en plus complexe. En outre, pour la fiscalité des intérêts et plus-values, la France se distingue par le poids de ses prélèvements. A l’inverse, les Etats-Unis et le Canada possèdent des marchés lisibles, décotés, à la fiscalité simple et stable : l’investissement immobilier international est donc préférable.

 

Loi Pinel : risques et contraintes pour l’investissement immobilier

 

Très en vogue en France aujourd’hui, le dispositif Pinel présente néanmoins de nombreux risques. Pour profiter de la réduction d’impôt offerte par la Loi Pinel (prorogée d’un an jusqu’au 31 décembre 2017), les particuliers investissent en nombre dans l’immobilier neuf. Mais la localisation du bien reste primordiale et demande une connaissance exercée du territoire, pour identifier la qualité de l’emplacement et l’état de la demande locative. Réservé aux logements situés dans des communes répertoriées dans des zones géographiques où il existe un déséquilibre entre l'offre et la demande, plafonné au niveau des loyers et limité en termes de ménages locataires éligibles, le dispositif Pinel ne permet pas nécessairement de construire un patrimoine immobilier qualitatif. Ainsi le Laboratoire de l’Immobilier a-t-il récemment publié la liste de 64 communes, éligibles au dispositif Pinel, où des risques locatifs peuvent se présenter. Enfin, les cas de reventes à des prix inférieurs aux prix d’acquisition se multiplent. Aussi, les réductions d’impôts viennent à peine couvrir la perte en capital. Attention donc avant de sélectionner son investissement Pinel. Un investissement immobilier international est parfois moins risqué.

Une fiscalité française peu lisible et lourde

L'Amafi (Association française des marchés financiers) dans son dernier baromètre paru le 14 octobre 2016, met en évidence une comparaison des différents régimes fiscaux des pays d’Europe. Il en ressort que le régime français se distingue aussi bien par son poids que par sa complexité. Sur la fiscalité des intérêts comme des plus-values, la France est en tête du classement. Le taux de prélèvement atteint ainsi 58 % pour un contribuable situé dans la tranche à 45 %.L'institut COE-Rexecode relève également dans un récent ouvrage que la taxation des revenus du patrimoine a augmenté de 70 % en France au cours de ces vingt dernières années.

Aux USA et au Canada : marchés fluides, décotés, fiscalité simple et stable, l’investissement immobilier international a le vent en poupe

A l’opposé de la France, les marchés immobiliers américains et canadiens offrent une approche bien plus fluide. A commencer par las droits de mutations qui représentent en moyenne 2% du prix d’acquisition, bien loin des montants constatés en France. Les démarches administratives alourdies par la loi ALUR sont également bien plus simples en Amérique du nord. Une acquisition est d’ailleurs généralement réalisée entre 1 mois et 3 mois seulement. Enfin, la fiscalité américaine ou canadienne offre un cadre très stable et lisible sur les revenus fonciers et les plus-values. Ainsi, à titre d’exemple, les plus-values aux Etats-Unis sont taxées à un taux fixe à l’échelle fédérale (20%). Un investisseur résident fiscal français obtiendra en moyenne 2 à 3 fois de plus rendement en se positionnant sur ces 2 marchés. De nombreux avantages à prendre en compte lorsqu’on se tourne vers l’investissement immobilier international, notamment américain ou canadien.

Articles similaires

En savoir plus