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Investir à New York, le nouvel eldorado des start-up françaises

Dans le vivier d’innovation que constitue l’économie numérique, New York n’aura bientôt plus à envier la SiliconValley californienne. Les entrepreneurs français ne s’y sont pas trompés, et plus de 150 start-up créées par des Français y fleurissent.

 

 

La French Tech répond présente pour investir aux Etats-Unis

De plus en plus de créateurs sont tentés par l'aventure américaine : d'après la French Tech (le label de l'Etat décerné aux entreprises high-tech les plus dynamiques), 150 start-up françaises auraient déjà franchi le pas pour la seule ville de New York. Les créateurs d’entreprises sont attirés par le dynamisme légendaire de cette ville mais aussi par la présence d'investisseurs beaucoup plus réactifs et téméraires qu'en Europe. L'an dernier, les entreprises high-tech new-yorkaises ont ainsi levé 4,5 milliards de dollars, un montant trois fois plus élevé qu'à Londres.

 

Des têtes de pont et un sillage prometteur pour l’investissement immobilier à New York

Florent Peyre, créateur de Placemeter, fait partie des jeunes pousses françaises à avoir été admis chez Techstars, l'accélérateur le plus sélectif de Manhattan. Le jury a été conquis par l'idée prometteuse qu'il a eue avec son associé Alexandre Winter : utiliser les smartphones de citadins rémunérés pour mesurer les flux de population sur les trottoirs, « big data » qu'ils revendent aux commerçants et aux pouvoirs publics. Placemeter est basée au sud de Manhattan. Mais le vrai cœur de la « SiliconAlley », l'écosystème numérique new-yorkais, est entre le Flatiron building et Union square. Sur ces quelques blocs, plus de 6 000 start-up ont fleuri ces dernières années. La ville compte également plusieurs centaines d’espaces de coworking, comme le WhynotCofee dans le Lower East Side, lounge convivial où sont organisés des Meetups, réunions d'échanges et de formations entre start-uppers. Un dynamisme qui rejaillit sur l’ensemble du secteur immobilier, en accompagnement de la croissance de ces jeunes structures.

 

Source article : Capital.fr

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