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Immobilier à New York : Post Brexit, les Anglais dans le top 3 des plus gros acheteurs

Avec le Brexit, la chute de la livre sterling et la baisse potentielle des valeurs immobilières, il semblerait que les Grands Bretons cherchent à rediriger leurs investissements vers les USA. C’est plus précisément l’immobilier de New York qui trouve leur faveur comme le révèle une récente interview de Fredrik Eklund.

 

 

Le Brexit, une aubaine pour les investisseurs étrangers

Certains biens immobiliers de luxe du centre londonien ont vu leur prix chuter rapidement suite au vote du 23 juin, l’occasion pour les acquéreurs étrangers fortunés de s’offrir des biens hauts de gamme à des prix plus intéressants qu’auparavant. A l’heure actuelle, les biens londoniens les plus chers sont en moyenne 30% moins coûteux qu’en 2014, et les acheteurs bénéficient de 10 à 15% de pouvoir d’achat supplémentaire avec le taux de change.

 

Pic d’investissements grands bretons dans l’immobilier de New York 

Si les investisseurs étrangers voient dans le Brexit l’opportunité d’acheter à moindre coût dans la capitale européenne la plus onéreuse, selon Fredrik Eklund, agent immobilier à New York, les Grand Bretons chercheraient quant à eux à investir ailleurs. « Les Grands-Bretons ont toujours été dans le top 10 des plus gros acheteurs sur le marché immobilier de New York. Avec le Brexit, ils font désormais partie du top 3 », déclarait Fredrik Edlund sur le plateau de la CNBC. La stabilité et le caractère rassurant de l’immobilier de New York, en dépit de prix très élevés, constitueraient les principaux moteurs poussant les acheteurs de Grande Bretagne à venir y investir. Avec le taux en baisse de la livre sterling, sécuriser leur patrimoine en misant sur une autre devise devient une priorité pour ces investisseurs. Ceux-ci choisissent donc d’investir des sommes conséquentes en dollars afin se prémunir contre une éventuelle chute libre de la livre. L’été qui habituellement est une période plus calme que le reste de l’année pour l’immobilier a connu un pic d’activité fin juillet et début août. Ce sursaut de dynamisme est en bonne partie attribuable à des investissement provenant de Grande Bretagne. Avec l’ouverture de nouveaux buildings dans New York Downtown, 43 contrats de plus 4 millions de dollars ont en effet été signés au cour de cette période, pour un total dépassant les 350 millions de dollars. « Le phénomène que l’on observe actuellement, avec l’afflux de capitaux de Grande Bretagne prouve une nouvelle fois que le marché immobilier de New York est le plus sûr au monde ».

 

Source : www.cnbc.com

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