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Hausse de l'Euro face au Dollar

L'Euro s'est affirmé face au Dollar ce mercredi avec une hausse à 1.12 Dollar. Cette hausse est la conséquence des dernières annonces de la BCE ainsi que la hausse des rendements des obligations allemandes. Une bonne nouvelle pour les investisseurs.

La parité annoncée entre le Dollar et l'Euro ne semble finalement pas si imminente. En effet, l'Euro est remonté à 1.12 Dollar hier, son plus haut niveau depuis 2 semaines et demie.

Divers facteurs semblent être à l'origine de cette hausse. D'une part, l'Euro a bénéficié des annonces de la BCE ces derniers jours. En effet, d'après Mario Draghi, la BCE se consacre à « la pleine mise en place de ses mesures de politique monétaire » et « le vaste programme de rachats de dettes publiques et privées devrait se poursuivre jusqu'à la fin de septembre 2016 ».
Cette annonce n'est pas négligeable lorsqu'on sait que ce programme de « Quantitative Easing » lancé dans le but de stimuler l'économie Européenne a aussi eu pour conséquence la baisse de la monnaie unique.

La perspective d'une fin anticipée de ce programme n'est pas le seul critère à l'origine de la hausse de l'Euro. Le rebond des rendements des obligations allemandes y est aussi pour quelque chose, tout comme l'amélioration des relations entre la Grèce et ses créanciers. Notons que la fin des rachats d'actifs ainsi qu'une hausse des taux souverains seraient alors synonyme d'amélioration au sein de l'économie Européenne.

Hausse de l'Euro face au Dollar, un argument supplémentaire pour les investisseurs

Ces perspectives d'avenir sont plutôt positives pour les investisseurs, le taux de change devient alors plus favorable lors de l'achat d'un bien immobilier aux USA par un investisseurs français. Néanmoins, que l'Euro soit revu à la baisse ou à la hausse,  l'argument le plus important pour l'investisseur reste la diversification.

De plus, malgré des indicateurs américains mitigés à la fin du mois de mai, l'économie américaine surf toujours sur la vague de la reprise. Les prévisions de croissance de 2.5% (contre 3.1% prévue initialement) restent élevées, surtout par rapport aux taux de croissance des puissances Européennes.


Sources : Challenges Le Point Les Echos