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Financer son acquisition immobilière aux Etats-Unis

Aujourd'hui, les banques recommencent à prêter de l'argent aux non-résidents, à l'image de HSBC, qui a triplé son volume de prêts accordés aux étrangers aux Etats-Unis depuis 2010.

Aujourd'hui, les banques recommencent à prêter de l'argent aux non-résidents, à l'image de HSBC, qui a triplé son volume de prêts accordés aux étrangers aux Etats-Unis depuis 2010. Le groupe propose des conditions d'emprunt très attractives à ses clients étrangers. Les taux d'emprunt actuels sur 5 ans sont très bas (2% à 3% environ). L'apport personnel doit être de 30% et le financement s'élève à 70% du prix d'achat, avec un maximum de $3 million. Dans certains cas, l'apport demandé peut-être plus élevé : 40% pour DE Capital, filiale de Wells Fargo ; 50% si le bien n'entre pas dans les conditions imposées par Fannie Mae.

 

Toutefois, ce type de financement est surtout proposé par des grandes banques à des clients aisés disposant de patrimoines conséquents et pour des achats haut de gamme, par exemple à New-York, 8ème ville la plus chère au monde pour les biens résidentiels. Cependant, la plupart des investisseurs étrangers continuent de payer leurs acquisitions cash malgré les taux d'intérêt faibles, ce qui leur donne un certain pouvoir de négociation et ce qui accélère les transactions.

 

Côté américain, il est donc relativement compliqué d'obtenir un financement dans une banque américaine pour un achat de bien middle-class dans des villes secondaires comme Tampa, Atlanta ou encore Memphis. Les investissements en cash sont privilégiés mais My US Investment continue à chercher des solutions de financement pour ses clients.

 

Qu'en est-il en France ? Malheureusement, il n'existe pas non plus d'offre claire et identifiable pour l'investissement immobilier à l'étranger. Si certains de nos investisseurs arrivent à obtenir des financements, cela demeure difficile pour d'autres. Les banquiers ne connaissant pas le marché immobilier local, il convient de leur apporter un maximum d'informations et une garantie importante. Une alternative pour laquelle optent certains investisseurs consiste à réaliser une avancer sur contrat d'assurance vie.

 

Malgré des options assez limitées aujourd'hui, les conditions de financement d'actifs à l'étranger sont en train de s'assouplir et il n'est pas impossible que d'ici quelques mois, il sera envisageable, par exemple, de refinancer son bien immobilier acheté cash aux Etats-Unis via une banque américaine ou française.

 

Source : The New York Times, www.nytimes.com