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Boom des ventes immobilières au Canada en mars 2016

L'investissement immobilier au Canada présente de nombreux atouts, les acheteurs l'ont bien compris, en témoignele boom des ventes immobilières auquel nous avons pu assister le mois dernier.


 
 
Qualité de vie exceptionnelle, perspectives économiques solides, système bancaire parmi les meilleurs au monde, l'investissement immobilier au Canada présente de nombreux atouts, les acheteurs l'ont bien compris, en témoignent les chiffres de mars 2016. Le boom des ventes immobilières auquel nous avons pu assister le mois dernier illustre en effet l'engouement croissant pour l'immobilier canadien.

 

Un record de ventes

 

Pour le troisième mois consécutif les ventes immobilières sont en hausse de manière notable au Canada et ont dépassé le record atteint en mars 2015. Mené par l'activité immobilière intense et les prix vertigineux des régions de Toronto et Vancouver, le nombre moyen de transactions immobilières a augmenté de 1,5% en mars dernier, la hausse annuelle se chiffrant à 12,2%. Un véritable bond donc, si l'on considère que les ventes de mars 2016 dépassent de 14,2% celles réalisées en ce même mois au cours des 10 dernières.
« Les régions du grand Vancouver et de Toronto ouvrent le printemps des ventes immobilières avec une demande toujours plus importante en biens et des listings qui s'amenuisent. D'autres marchés immobiliers de grands centres urbains sont quant à eux tout à fait équilibrés ou largement approvisionnés en propriétés. » déclarait le président de la Canadian Real Estate Board. En Basses-Terres continentales et dans la région du Grand Toronto, les ventes ne cessent d'augmenter sur près de 60 marchés différents, révélant la grande vitalité de l'immobilier canadien.
 

Des biens haut de gamme très prisés

 

Les ventes de maisons unifamiliales valant entre 500,000 $CA et 1 M$CA ont littéralement explosé le mois dernier à l'instar des transactions effectuées sur les maisons de plus de 1 M$CA, établissant  ainsi un nouveau record de volumes de ventes. Dans le même temps, les transactions concernant des biens de moins de 500,000$CA ont quant à elles ralenti en raison du nombre de biens disponibles à la vente qui peine à suivre le rythme soutenu des demandes d'achats. « Si la cadence, le volume des ventes et la composition actuelle des listings continuent dans cette voie, une hausse notable des prix est à prévoir en ce printemps » déclarait Gregory Klump, économiste à la Canadian Real Estate Board.Toronto et Vancouver les listings voient leur taille diminuer à vue d'œil, la concurrence pour l'achat se faisant de plus en plus rude. A l'inverse certaines grandes métropoles des régions francophones telles que Montréal ou Québec présentent des marchés très favorables aux investisseurs avec une abondance de biens immobiliers et des prix plus abordables. La partie francophone constitue donc très certainement la future « terre promise » de l'investissement immobilier au Canada…


 



Source : CREA