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Américains et Français dominent le marché immobilier de Montréal

Dans la lignée sur le marché immobilier de Vancouver, la SCHL (Société Canadienne d’Hypothèques et de Logement) a fait paraître un rapport sur la présence étrangère dans l’immobilier de Montréal. Au chapitre des résultats, il semblerait que les Américains et Français dominent le marché…

 

 

 

Une présence encore limitée des étrangers dans l’immobilier de Montréal 

L’étude parue le 13 juillet dernier révèle une présence limitée des étrangers dans l’immobilier de Montréal, ceux-ci ne représentant que 1,3% des transactions. Contrairement aux marchés de Vancouver ou de Toronto où les Chinois sont fortement majoritaires, Montréal a la faveur des Américains et des Français qui sont les plus nombreux à investir au Canada dans cette région. Proximité géographique pour les uns et proximité linguistique pour les autres, le Québec offre de plus un marché plus stable que la Colombie-Britannique qui séduit ce type d’acquéreurs. Les investisseurs Chinois représentent seulement 8% des acheteurs étrangers à Montréal et les acheteurs provenant d’Arabie-Saoudite que 5%.

Les données montrent que les acheteurs étrangers choisissent d’investir au Canada à Montréal, principalement dans les condominiums quels qu’ils soient (l’ancienneté ou la taille du bien n’influant pas sur le volume d’achat). Les achats se concentrent principalement au coeur de la ville sur l’île de Montréal où la présence étrangère est plus marquée (4,9% des achats). Les biens dans lesquels les étrangers choisissent d’investir au Canada sont également plus chers que ceux qu’acquièrent les résidents canadiens. 

 

Probable afflux d’investissements étrangers…

Le rapport  de la SCHL suggère que la présence étrangère dans l’immobilier de Montréal est  à l’heure actuelle sans effet sur les prix du marché contrairement à ce qu’il se passe à Vancouver ou à Toronto. Toutefois cette tendance pourrait peut-être changer avec la nouvelle taxe  de 15% sur les achats immobiliers par les étrangers dans la zone de Vancouver. Cette taxe visant à calmer les achats étrangers, pourrait entraîner une recrudescence d’achats dans d’autres zones telles que le Québec. Elle inciterait en effet les étrangers désirant investir au Canada à le faire dans d’autres grandes villes que  Vancouver. Si pour l’heure on ne peut présager de rien, certains estiment néanmoins que cette récente mesure aura un retentissement sur le marché immobilier de Montréal. Augmentation ou stagnation, les mois à venir nous en diront plus…

 

Source : www.fciq.ca

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