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L'immobilier au Québec, nouveau pôle d'attraction pour les investisseurs français


Le centre-ville de Montréal © D.R.Altitude International Realty, spécialiste de l'investissement immobilier à l'international, a récemment étendu son offre à de nouvelles zones et analysé l'un de ses nouveaux marchés, le Québec.
Multitude de programmes neufs, grande variété de logements, économie dynamique, prix bas et fiscalité avantageuse sont autant d'éléments qui caractérisent ce marché immobilier en pleine expansion.

L'analyse des marchés immobiliers canadiens révèle que des tendances contraires opposent le Canada anglophone au Canada francophone. En 2015, les agglomérations de Toronto et Vancouver ont connu une augmentation très sensible des prix de l'immobilier : +10% et +18,9% de hausse respectivement au mois de décembre 2015 comparé à l'année passée.

A l'inverse, les villes de Montréal et Québec connaissent une croissance des prix bien plus régulière et offrent même un climat favorable aux acquéreurs. Les nombreux programmes neufs construits ces dernières années permettent d'acquérir des biens haut de gamme à des prix plus attractifs que dans le reste du pays.

« Avec des prix 2 à 3 fois moins élevés qu'à Toronto et Vancouver, une abondance de produits neufs et un marché immobilier sein, le Québec s'affirme comme une destination de choix pour un investissement immobilier à l'étranger », explique Victor Pagès, fondateur du cabinet Altitude International Realty. « Par exemple, en février dernier le prix moyen d'un logement à Vancouver était de 1,093,267 $CA (761 540€) alors qu'il était de 336,138 $CA (234 144€) à Montréal ».

Le marché immobilier québécois bénéficie également du dynamisme de l'économie de la province. Avec un programme d'investissement en infrastructures de quelques 88,7 Mds$CA jusqu'en 2026, le Québec entend conforter sa vitalité économique actuelle et proposer des services toujours plus performants à sa population.

L'investissement sans précédent de 277 M$CA dans le projet d'extension de l'aéroport international Jean-Lesage de Québec ou encore celui de 190M$CA dans le chantier de prolongement du port de Québec, l'un des plus importants du Canada, témoignent de l'implication économique du Québec au sein de la zone nord-américaine et de son essor économique.

La fenêtre d'opportunités actuelle permet aux investisseurs français, de bénéficier de prix intéressants à l'achat et ainsi de maximiser les chances de plus-value lors de la potentielle revente. Sur l'année 2016 une augmentation globale d'environ 2% à 3% du prix des habitations est à prévoir dans la province du Québec. La FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec) prévoit entre autres une hausse de 2% de la valeur médiane des maisons unifamiliales sur 2016 à Montréal.

Ayant enregistré en 2015 son plus bas niveau depuis 5 ans, le dollar canadien demeure à l'heure actuelle très attractif (1$CA = 1,44€). Ce taux de change en faveur de l'euro offre aux acquéreurs européens un pouvoir d'achat substantiel lors d'un achat immobilier.

Les perspectives économiques du Canada demeurent solides en 2016. Le Canada possède en effet l'un des taux de croissance du PIB les plus hauts de tous les pays du G-7, ce dernier devrait atteindre + 2,33% d'ici à 2017. Le taux de chômage est également plus faible qu'en Europe avec notamment 5% dans la ville de Québec.

L'excellente situation financière des banques associée au faible taux d'inflation du Canada ont permis de maintenir taux d'intérêt très bas sur les crédits immobiliers et prêts hypothécaires en 2016. Par ailleurs, le système bancaire canadien permet aux investisseurs étrangers de se financer localement en profitant de conditions très proches de celles des résidents canadiens, un atout de taille pour envisager un projet immobilier à l'étranger.

A l'instar de la convention fiscale franco-américaine, la convention fiscale franco-canadienne de 1994 permet aux acheteurs français souhaitant acquérir au Canada d'éviter une double imposition en France et au Canada. Elle octroie également aux investisseurs, un crédit d'impôt sur les revenus fonciers et leurs plus-values. En outre, le système fiscal canadien permet aux Français de bénéficier d'un amortissement dégressif de 4% par année sur le prix déductible de leurs revenus.